Pourquoi ce blog ?





La raison d'être de ce blog part d'un constat très simple. Quand on calcule son empreinte écologique, et qu'on nous dit que si tout le monde vivait comme nous, un européen, il faudrait 4 planètes pour subvenir aux besoins de la population, il semble logique de pouvoir inverser la proposition : ou alors, si on était 4 fois moins nombreux, tout le monde pourrait vivre comme un européen.
Bien sûr, dans la réalité, ce n'est pas complètement vrai, et surtout cela ne veut pas dire que ce soit une option souhaitable. En revanche, lancer le débat sur le sujet semble nécessaire à toute réflexion qui s'interroge sur les moyens de construire un monde plus durable.
Tous les commentaires et documents sont les bienvenus.

Fautes d'orthographe et insultes : s'abstenir.
Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /Mars /2009 21:51
C'est à la fois une organisation caritative et un "think tank" auquel participent notamment Paul R. Ehrlich (l'auteur de La Bombe P) et l'économiste Partha Dasgupta.
On peut télécharger sur leur site un tableau détaillé des "populations soutenables" (link), pays par pays ; en considérant plusieurs hypothèses de consommation et selon que l'on souhaite laisser place ou non à un peu de biodiversité, une population mondiale soutenable devrait se situer entre 2,7 et 4,6 milliards d'individus (actuellement la population s'élève à 6,8 milliards). Toutefois, l'organsiation précise bien qu'il ne s'agit en aucun cas d'exercer une quelconque pression sur qui que ce soit : "The Optimum Population Trust is absolutely opposed to any form of coercion in family planning." Les moyens d'action préconisés sont donc uniquement l'aide au planning familial dans les pays en voie de développement, l'éducation des femmes, et l'encouragement à la limitation volontaire à deux enfants ("Stop at two, or have one less").
Il est possible de signer une pétition en ligne pour ceux qui souhaitenteraient manifester leur soutien, toutefois, et bien que la prise en compte du problème soit globale, cette pétition ne concerne que la population britannique.

Par La mouche du coche
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 08:23
Avant de nous gausser de ce pauvre pays arriéré aux moeurs si ancestrales, bref rappel de ce qui s'est passé en France, puis, place au show !

Miso la France
En 1920 une loi est votée qui interdit la contraception et l'avortement, ainsi que "toute propagande anticonceptionnelle" (les préservatifs sont touefois laissés en vente). La loi ne fera que se durcir dans le décennies qui suivent. Il faut attendre 1967 pour que la loi Neuwirth autorisant la contraception soit adoptée, et 1972 pour qu'un décret réglemente la fabrication et la commercialisation des contraceptifs. Entre ces deux dates, les débats à l'Assemblée ont été houleux, et les propos tenus dans l'hémicycle pas franchement féministes. En gros l'argument de base consistait à dire : "mais si elles n'ont plus peur de tomber enceintes, les femmes vont se rouler dans la fange de la luxure en toute impunité." La palme revient au député de l'Isère, Pierre Volumard : "L’anarchie des mœurs et la facilité décupleront des appétits sans frein... C’est une ouverture aux jeunes des portes de la licence" (pour d'autres propos tout aussi savoureux : link).

Cathos les Philippines
Inutile de préciser que dès 1930 le pape Pie XI interdit l'utilisation des contraceptifs, y compris dans le cadre du mariage, et que la France n'était pas insensible au dogme catholique. Sans entrer dans la polémique de savoir si l'Eglise (une religion en général) a le droit de se prononcer sur ce genre de sujets, il est en tout cas inadmissible que le politique relaye cette interdiction dans une totale confusion des genres.
C'est pourtant ce qu'a fait Jose Atienza, le maire de Manille, membre de Pro Life, en interdisant de 2000 à 2007 tous les contraceptifs "artificiels" (je tire toutes les informations d'un reportage RFI de Sébastien Farcis link et d'un article sur son blog link). Entre technophobie déguisée, aveuglement économique et fanatisme religieux, il est difficile de choisir. Une des victimes de cette politique, qui a eu ainsi 7 enfants au lieu de 4, témoigne : "c'est facile pour lui d'être ProLife, car il est riche." (si le taux d'enfant par femme est de 3,1 dans l'ensemble du pays, les familles pauvres ont 6 enfants en moyenne). Les chiffres : les Phillippines comptent 90 millions d'habitants, dont 1,5 M d'habitants à Manille (10 millions dans l'agglomération), c'est la ville qui a la plus forte densité au monde, et le taux de croissance démographique du pays est de 2% par an.
70% des familles dépendent des services publics pour la contraception. Un conseiller du gouvernement recommande comme méthode relativement fiable la méthode Billings, en assurant sans rire que "promouvoir la pilule accroît l'infidélité... et les grossesses!" L'argument est on ne peut plus spécieux : aux Etats-Unis (pays comme chacun le sait où il n'y a aucune forme d'intégrisme religieux et où l'avortement fait l'unanimité...) on assiste à une explosion de l'adultère, des divorces, et des filles-mères (oui tout dans le même sac c'est plus pratique pour trouver une cause commune) ! On rejoint presque notre député isérois quand il explique que la pilule donne une fausse impression de sécurité aux femmes qui du coup multipient les relations et se retrouvent enceintes, ben voyons. La mauvaise foi ne s'arrête pourtant pas là, car il finit l'interview en soulignant qu'évidemment "il est clair que c'est une question de budget". Les contraceptifs se trouveraient ainsi en concurrence avec des médicaments contre le diabète (qui lui n'est pas condamné par l'Eglise...ça tombe bien !)
Autre perle : l'étude d'un cardinal qui prouve que le virus du sida est plus petit que les pores du préservatif, et que celui-ci ne protège donc pas des MST (je n'ai même pas la verve d'un commentaire).
Par ailleurs, pour ce qui est des conséquences concrètes, le nombre d'avortements clandestins est très élevé aux Philippines, beaucoup plus qu'au Japon où l'avortement est légal. On rapporte également des cas d'abandon d'enfant.
Pourquoi donc s'acharner? Stratégie politique pour séduire l'électorat? Un sondage montre que 85% des philippins seraient prêts à voter pour un candidat qui promeuvrait la contraception et le planning familial.
Le nouveau maire voudrait refinancer un programme de planning familial, mais le budget ferait défaut. En revanche la mairie accepte les dons de contraceptifs : en voilà une micro action qu'elle est bonne !







Par La mouche du coche
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 28 février 2009 6 28 /02 /Fév /2009 11:41
Clim'City link est un jeu développé par la région Aquitaine et Cap Sciences, soutenu par l'ADEME, la Caisse d'Epargne et GDF Suez, bref un petit bijou estampillé "développement durable", destiné à faire comprendre aux petits et aux grands la complexité des choix qui s'offrent au politicien qui tente de réduire à la fois la consommation d'énergie et l'émission des gaz à effet de serre de sa commune. Le nombre de paramètres pris en compte dans ce remake de Sim City version écolo est en effet admirable : le joueur dispose de 50 ans (2008-2058) pour diviser par 4 ses émissions de GES en décidant (exemples parmi d'autres) : d'isoler/rénover les bâtiments, lancer des campagnes de com sur les transports en commun, financer la recherche sur les agrocarburants de 2ème génération, construire une centrale géothermique, promulguer une loi d'interdiction de la fonction veille sur les appareils électriques, réduire les engrais et reboiser les champs, etc. Chaque action coûte un certain nombre de points et il faut être très vigilant sur l'utilisation de ces points. Chaque objet (école, voitures, aéroport...) a une tendance, qu'il s'agit d'inverser : ainsi l'habitat au début du jeu consomme +0,62% d'énergie à chaque tour de jeu (chaque année donc) et le joueur dispose d'une dizaine d'actions possibles pour diminuer cette tendance et la rendre négative. Tout au long du jeu, le joueur peut consulter des "Clim'Stats" qui l'informent sur l'évolution de la consommation d'énergie et l'émission de GES dans les différents secteurs (industrie, agriculture, transports...).



On serait tenté d'applaudir s'il ne manquait pas quelque chose de crucial. Combien y a-t-il d'habitants à Clim-City? Un article sur Clubic link me dit 115 000. Mais je ne trouve rien qui confirme ce chiffre dans le jeu. Admettons. Alors que les "Clim'Stats" sont si précises sur le type de GES émis par chaque objet ou le pourcentage d'énergies renouvelables, le joueur ne sait absolument pas s'il a affaire à une ville dont la population va doubler en 50 ans, diminuer ou rester stationnaire. Oubli d'un maigre détail de la part des concepteurs? Qui oserait dire que cette donnée n'a pas d'importance, quand une des actions proposées consiste à réduire la taille du cheptel de bétail, en précisant que cela requiert un changement des modes de vie (ce qui coûte des points). Pas si la population de Clim'City décline. Et à l'inverse, comment réduire le cheptel de bétail si la population augmente?
Ce n'est pas parce que la démographie n'est pas un paramètre important qu'elle n'est pas prise en compte dans le jeu, mais parce qu'on ne veut pas en parler. Pourquoi des partenaires aussi officiels se risqueraient-ils à mettre le sujet sur la table, quand il est bien plus simple et consensuel de transmettre le message bisounours suivant : "si l'Etat, les entreprises, et les citoyens agissent tous ensemble main dans la main, nous pourrons venir à bout de tous les problèmes". Refuser de voir le plus gros d'entre eux semble un bon début pour ne pas traiter effectivement tous les autres.
Par La mouche du coche
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 18:51
Je tombe par hasard sur un blog qui exprime peu ou prou les mêmes idées que moi, en recadrant le tout dans un contexte plus général d'économie durable. Lire en particulier l'article sur le faux argument des retraites : link
Par La mouche du coche
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 13:04
Le Monde consacre tout un dossier à la question !
L'article de Frédéric Joignot (link) revient sur la genèse et les disciples du malthusianime, pour finalement conclure que les problèmes environnementaux sont plus un problème de gestion politique que de nombre d'habitants. A lire absolument !

J'adhère quant à moi au commentaire de l'internaute Alain C. : "La réponse apportée par cet article est "Nous ne sommes pas trop nombreux, mais nous consommons trop". Il serait plus juste de dire : "Nous sommes trop nombreux si nous continuons à consommer comme maintenant" et "Nous ne sommes pas trop nombreux si nous savons réduire notablement notre consommation"
A une nuance près toutefois : que mettons-nous derrière ce "notablement"? Je crois que beaucoup des détracteurs du dénatalisme le seraient un peu moins s'ils comprenaient à quel point le fait de ne pas maîtriser notre rythme de reproduction nous conduit à un changement radical et non choisi dans l'ensemble de nos modes de vie. Le débat ne se fait pas là entre "conservation d'une situation actuelle qui pour l'instant nous est plutôt bénéfique" et "changement désagréable qui implique de repenser nos fondements" mais entre deux changements significatifs de nos modes de pensée et de comportement.
Le malthusianisme n'est pas plus conservateur que la décroissance, et les deux sont à prendre en compte !

Par La mouche du coche
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 15:08




La raison d'être de ce blog part d'un constat très simple. Quand on calcule son empreinte écologique, et qu'on nous dit que si tout le monde vivait comme nous, un européen, il faudrait 4 planètes pour subvenir aux besoins de la population, il semble logique de pouvoir inverser la proposition : ou alors, si on était 4 fois moins nombreux, tout le monde pourrait vivre comme un européen.
Bien sûr, dans la réalité, ce n'est pas complètement vrai, et surtout cela ne veut pas dire qu'il s'agit d'une option souhaitable. En revanche, lancer le débat sur le sujet semble nécessaire à toute réflexion qui s'interroge sur les moyens de construire un monde plus durable.
Tous les commentaires et documents sont les bienvenus.

Fautes d'orthographe et insultes : s'abstenir.
Par La mouche du coche - Publié dans : Présentation
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 20:53
Je lis l'article de Wikipédia sur Nicholas Georgescu-Roegen, cet économiste mathématicien chantre de la décroissance, et j'y trouve cette citation, qui me réchauffe le coeur :
"L'humanité devrait progressivement réduire sa population à un niveau qui lui permettrait de pouvoir être nourrie par la seule agriculture biologique. Bien entendu, les nations qui connaissent aujourd'hui une forte croissance démographique auront un effort difficile à fournir pour obtenir le plus rapidement possible des résultats dans cette direction."
Ce qui me chagrine en revanche, c'est le commentaire de l'auteur de l'article, qui dit trouver cette phrase étrange sinon inquiétante, et qui l'interprète comme une manifestation du pessimisme de l'auteur sur la vie et la nature humaine. Proposer une solution aussi non-conventionnelle à un problème bien réel, n'est-ce pas au contraire faire preuve d'un certain optimisme envers la capacité de prise de conscience et de changement de l'humanité? Est-il vraiment pertinent de taxer de pessimiste un auteur qui cite en exergue de son oeuvre La décroissance, Entropie, Ecologie le vers de Ruskin : "Il n'y a de richesse que la vie?"
Qu'il y a-t-il donc de si inquiétant dans sa phrase? J'aimerais comprendre...
Par La mouche du coche
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 16:18
Je m'entends répéter à longueur de journée qu'il serait tout à fait inconvenant, inhumain, cruel, liberticide, etc. d'inciter la population des PVD à maîtriser leur fécondité. Et pourtant, dans les pays où la démographie est considérée comme trop faible, personne ne critique les incitations fiscales des gouvernements qui mettent en place des "primes à la naissance", comme c'est le cas aujourd'hui en Russie et en Allemagne. Je reproduis ici ces articles uniquement pour montrer que ce n'est pas le fait que le politique puisse influer sur la démographie en général qui pose problème, mais uniquement si cette influence se fait dans le sens d'une incitation négative.


Article extrait de Courrier International n°534 de janvier 2001

Plus récemment, le n° de
Manière de voir d'août-septembre 2008 consacré à la Russie fait était d'une prime à la naissance de 250 000 roubles (soit environ 7350 euros) à la naissance du 2ème enfant : "somme considérable rapportée au revenu moyen, et versée, en une fois, sur un compté dépendant du fonds de pension ; le bénéficiaire ne peut, a priori, l'utiliser que pour des dépenses consacrées au logement ou à l'éducation de son enfant, une fois atteint l'âge de 3 ans."
Par La mouche du coche
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /Juil /2008 22:07
J'emprunte à Sophie Divry (journaliste au mensuel La Décroissance, auteur de l'article "les Tartuffes de l'Ecologie" in Repolitiser l'écologie, contre-grenelle de l'environnement) le concept d'"éco-Tartuffe", "quelqu'un qui fait le contraire de ce qu'il dit". Sans attendre Molière, les pharisiens maîtrisaient déjà bien cet art, et on peut l'appliquer à toutes les sauces, l'écologie n'étant qu'un des nombreux secteurs où l'on peut faire le contraire de ce que l'on prône. Ainsi en est-il d'après S. Divry de Nicolas Hulot, qui se refait une santé (économique et médiatique) dans le développement durable grâce à la très rentable émission Ushuaia ou de Yann Arthus Bertrand qui a d'abord participé au Paris Dakar pendant 10 ans. Les éco-Tartuffes sont ceux qui militent pour une modification des comportements sans changer leurs habitudes propres.
Dans le domaine de la natalité, cette attitude me semble être la norme, relayée par des discours idéologiques nationalistes et/ou religieux. C'est pour les habitants des pays industrialisés le fait de dire : "mais nous sommes à peine au taux de renouvellement générationnel, ce n'est pas à nous de réduire notre population", pour ceux de certains pays en voie de développement, "mais nous avons besoin d'être plus nombreux pour assurer notre croissance économique", pour ceux des pays du Tiers-Monde enfin, "de toutes les façons notre pays a une empreinte écologique extrêmement faible, alors ne venez pas nous gonfler avec notre population". A toutes ces (mauvaises) raisons s'en ajoutent bien souvent d'autres, conjoncturelles : être plus nombreux que le pays voisin et rival (cf. Le cas de l'Iran), être plus puissant que l'ethnie  d'à côté, augmenter le nombre de fidèles d'une religion donnée (les textes bibliques et coraniques incitent d'ailleurs explicitement les croyants à une procréation sans limite).
Ne soyons pas des Tartuffes de la natalité : ne feignons pas de croire que l'impact de nos décisions est moindre que celui des actes du voisin.
Pour un point de vue encore plus radical, voir l'article de Michel Tarrier (auteur de 2050 Sauve qui peut la Terre!), "Démographie, la vraie vérité qui dérange" : link

Par La mouche du coche
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /Juil /2008 20:07
Le but du planning familial en Inde est double : aider les familles à espacer les naissances, et lutter contre les infanticides/avortements de petites filles (actuellement, on a 105 hommes pour 100 femmes en Inde ; en France c'est l'inverse : 95 hommes pour 100 femmes).
Voir la pub du planning familial indien destinée à convaincre les familles de garder leur enfant fille : link

Dans les deux cas, baisse de la fécondité comme sexratio, on se trouve donc face à un succès mitigé.
D'après ce que j'ai lu, la politique dénataliste repose sur 3 piliers : diffusion des méthodes de contraception, vasectomie et propagande pour élever l'âge moyen au mariage.

Photo Hulton Getty : "Dans la salle d'attente d'un médecin de village indien, des femmes patientent sous les affiches du planning familial. L'Inde est le premier pays du Tiers Monde à mettre en place un tel programme, en 1951." (image et légende, encyclopédie Universalis : link)

Voici quelques articles pour aller plus loin, n'hésitez pas à apporter vos contributions !
"L'inde dépassera la Chine en 2030", article de la RFI (2005) : link
"Enseignement de la maîtrise naturelle de la fécondité en Inde", par Soeur Catherine Bernard (1987) : link
"Population et Développement en Inde", Eric Leclerc (1999). Infos précises et biblio riche : link
Par La mouche du coche
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus